VTT Lignes de la Lauter - 11 mai 2014

Publié le 7 Mai 2014

Distance : 45 km - Dénivelé : 650 m

De Soutz-sous-forêts à Lauterbourg

Parcours : Soultz sous Forêts, Memmelshoffen, les 7 fontaines, col de Stieffelsberg, Eselsberg, col du Pigeonnier, Scherhol, remparts de Wissembourg, redoute du Maréchal de Marcin, Lautermatten et redoute du Lanzensee (sentier des lignes de la Lauter).

A noter que le parcours sur les lignes de la Lauter est vraiment très original, très accessible, et très ludique : un plaisir de plus de 15 km dans les bois.

Trajet et profil.
Trajet et profil.

Trajet et profil.

Après quelques défections surprises, nous partons à 6 vététistes de la gare de Soultz sous Forêt.
Le temps est variable, les passages nuageux et moments ensoleillés se succèdent rapidement. Le sol est bien mouillé, voire boueux par endroits.
Nous remontons la vallée du Winzenbachel puis nous nous engageons dans la montée vers le col de Stiefelsberg. Christophe et Benoit, spécialistes du vélo de route, impriment un rythme élevé dans les montées. Une rupture de chaine, puis quelques passages plus techniques avec un peu de portage les ralentissent quelque peu.
Nous suivons les crêtes sur des sentiers bien sympas jusqu’au col du Pigeonnier. Il tombe quelques gouttes, pas de quoi sortir les impers.
A l’arrivée au col du Pigeonnier, le temps est menaçant et le vent est frais. Nous décidons de profiter de l’abri du refuge du club Vosgien pour partager notre repas. Nous sommes accueillis chaleureusement par les responsables du refuge.

Puis nous repartons sous le soleil, avec pas mal d’avance sur l’horaire prévu. Un passage au sommet du Scherhol, puis une descente sur un agréable single vers Weiler. Nous nous dirigeons vers Wissembourg et traversons un pré de vaches pour éviter un bourbier.

Nous traversons Wissembourg sur les remparts, puis l’itinéraire fait une boucle par l’Allemagne. Nous arrivons enfin aux fameuses Lignes de la Lauter.

Il s’agit d’un talus de fortification, de 2 à 4 m de haut, qui suit sur une vingtaine de kilomètres le cours de la Lauter entre Wissembourg et Lauterbourg. Un single est tracé au sommet du talus, il y a beaucoup de changements de direction et d’interruptions du talus avec autant de montées et de descentes. Cela serpente entre les arbres, il y a pas mal de racines, mais le sentier est très ludique et on se fait bien plaisir même si on n’a pas beaucoup de pratique de VTT. Il y a de temps en temps des redoutes, c'est-à-dire des petites places fortifiées par un talus.

La région est plane, mais le sentier n’arrête pas de monter et de descendre. Tout le monde est ravi du parcours. Nous parcourons un paysage de forêts, de petites rivières et de petites mares. On entend le chant des grenouilles. Il y a peu de boue, quelquefois des racines glissantes et des petits ponts en bois.

Il fait bon, et nous faisons une pause goûter sous le soleil à la Bienwaldmühle. Puis nous repartons sur notre single toujours aussi sympa. Lorsque nous nous approchons de Scheibenhard le temps devient menaçant : gros nuages noir, éclairs et tonnerre. Nous sommes proches de l’arrivée et Christophe et Benoit nous quittent pour rentrer (ils n’ont pas prévu de prendre le train).
Nous arrivons en vue de Lauterbourg lorsque l’orage éclate. Il tombe une grosse pluie et des grêlons, nous nous réfugions dans une station de lavage.

Lorsque le gros de l’orage est passé, nous repartons sous une petite pluie. Nous sommes un peu mouillés, et en avance sur l’horaire lorsque nous rejoignons la gare de Lauterbourg. Le train arrive, nous montons à bord, et attendons patiemment l’heure du départ.

Montée vers le col de Stiefelsberg : beau temps, jolie forêt, pas de difficulté.Montée vers le col de Stiefelsberg : beau temps, jolie forêt, pas de difficulté.
Montée vers le col de Stiefelsberg : beau temps, jolie forêt, pas de difficulté.Montée vers le col de Stiefelsberg : beau temps, jolie forêt, pas de difficulté.

Montée vers le col de Stiefelsberg : beau temps, jolie forêt, pas de difficulté.

Arrivée au col du Pigeonnier, et repas dans le refuge du club Vosgien : accueil bien sympa.Arrivée au col du Pigeonnier, et repas dans le refuge du club Vosgien : accueil bien sympa.Arrivée au col du Pigeonnier, et repas dans le refuge du club Vosgien : accueil bien sympa.

Arrivée au col du Pigeonnier, et repas dans le refuge du club Vosgien : accueil bien sympa.

Chemin vers Wissembourg. Mais comment diable fait-il une cabriole pareille !! ??Chemin vers Wissembourg. Mais comment diable fait-il une cabriole pareille !! ??
Chemin vers Wissembourg. Mais comment diable fait-il une cabriole pareille !! ??
Chemin vers Wissembourg. Mais comment diable fait-il une cabriole pareille !! ??Chemin vers Wissembourg. Mais comment diable fait-il une cabriole pareille !! ??

Chemin vers Wissembourg. Mais comment diable fait-il une cabriole pareille !! ??

Et voici les fameuses lignes de la Lauter !Et voici les fameuses lignes de la Lauter !
Et voici les fameuses lignes de la Lauter !Et voici les fameuses lignes de la Lauter !
Et voici les fameuses lignes de la Lauter !Et voici les fameuses lignes de la Lauter !
Et voici les fameuses lignes de la Lauter !Et voici les fameuses lignes de la Lauter !

Et voici les fameuses lignes de la Lauter !

Photo de groupe devant la passe à poissons du moulin de Bienwald.

Photo de groupe devant la passe à poissons du moulin de Bienwald.

Si le retour à la civilisation nous permet de faire la connaissance de deux jeune filles un peu velues, la suite se gâte : averse et lavage de vélo improvisé
Si le retour à la civilisation nous permet de faire la connaissance de deux jeune filles un peu velues, la suite se gâte : averse et lavage de vélo improviséSi le retour à la civilisation nous permet de faire la connaissance de deux jeune filles un peu velues, la suite se gâte : averse et lavage de vélo improviséSi le retour à la civilisation nous permet de faire la connaissance de deux jeune filles un peu velues, la suite se gâte : averse et lavage de vélo improvisé

Si le retour à la civilisation nous permet de faire la connaissance de deux jeune filles un peu velues, la suite se gâte : averse et lavage de vélo improvisé

Rédigé par AS

Publié dans #vtt

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Domi 12/05/2014 09:42

Une belle description, fidèle, de cette balade inattendue et attractive. Un bon décrassage à l'arrivée du vélo, du corps, et des habits.
Piqûre moustique (la première!!) près de l'eau lors d'une pause goûter au soleil, deux voyageurs clandestins découverts à l'arrivée, deux chenilles qui se tortillaient à qui mieux mieux, une rando agréable et "light", qui a contraint les jeunes participants à rallonger leur parcours sous la pluie, de violentes rafales de vent, j'ai bien cru être déportée à un moment vers le parapet du pont, de beaux grêlons qui nous ont rappelé que le port du casque est obligatoire en vtt...... Encore une superbe journée....

Paul 11/05/2014 22:20

Après quelques défections surprises, nous partons à 6 vététistes de la gare de Soultz sous Forêt.
Le temps est variable, les passages nuageux et moments ensoleillés se succèdent rapidement. Le sol est bien mouillé, voire boueux par endroits.
Nous remontons la vallée du Winzenbachel puis nous nous engageons dans la montée vers le col de Stiefelsberg. Christophe et Benoit, spécialistes du vélo de route, impriment un rythme élevé dans les montées. Une rupture de chaine, puis quelques passages plus techniques avec un peu de portage les ralentissent quelque peu.
Nous suivons les crêtes sur des sentiers bien sympas jusqu’au col du Pigeonnier. Il tombe quelques gouttes, pas de quoi sortir les impers.
A l’arrivée au col du Pigeonnier, le temps est menaçant et le vent est frais. Nous décidons de profiter de l’abri du refuge du club Vosgien pour partager notre repas. Nous sommes accueillis chaleureusement par les responsables du refuge.

Puis nous repartons sous le soleil, avec pas mal d’avance sur l’horaire prévu. Un passage au sommet du Scherhol, puis une descente sur un agréable single vers Weiler. Nous nous dirigeons vers Wissembourg et traversons un pré de vaches pour éviter un bourbier.

Nous traversons Wissembourg sur les remparts, puis l’itinéraire fait une boucle par l’Allemagne. Nous arrivons enfin aux fameuses Lignes de la Lauter.

Il s’agit d’un talus de fortification, de 2 à 4 m de haut, qui suit sur une vingtaine de kilomètres le cours de la Lauter entre Wissembourg et Lauterbourg. Un single est tracé au sommet du talus, il y a beaucoup de changements de direction et d’interruptions du talus avec autant de montées et de descentes. Cela serpente entre les arbres, il y a pas mal de racines, mais le sentier est très ludique et on se fait bien plaisir même si on n’a pas beaucoup de pratique de VTT. Il y a de temps en temps des redoutes, c'est-à-dire des petites places fortifiées par un talus.

La région est plane, mais le sentier n’arrête pas de monter et de descendre. Tout le monde est ravi du parcours. Nous parcourons un paysage de forêts, de petites rivières et de petites mares. On entend le chant des grenouilles. Il y a peu de boue, quelquefois des racines glissantes et des petits ponts en bois.

Il fait bon, et nous faisons une pause goûter sous le soleil à la Bienwaldmühle. Puis nous repartons sur notre single toujours aussi sympa. Lorsque nous nous approchons de Scheibenhard le temps devient menaçant : gros nuages noir, éclairs et tonnerre. Nous sommes proches de l’arrivée et Christophe et Benoit nous quittent pour renter (ils n’ont pas prévu de prendre le train).
Nous arrivons en vue de Lauterbourg lorsque l’orage éclate. Il tombe une grosse pluie et des grêlons, nous nous réfugions dans une station de lavage.

Lorsque le gros de l’orage est passé, nous repartons sous une petite pluie. Nous sommes un peu mouillés, et en avance sur l’horaire lorsque nous rejoignons la gare de Lauterbourg. Le train arrive, nous montons à bord, et attendons patiemment l’heure du départ.